
Rose de Jéricho et fertilité : pourquoi cette plante est traditionnellement associée au désir de grossesse

La Rose de Jéricho, aussi appelée Chajarat Mariam (Maryam) ou encore fleur de jericho, occupe une place particulière dans de nombreuses traditions féminines anciennes.
Dans certaines régions du Maghreb et du Moyen-Orient, cette plante désertique est depuis longtemps associée à la fertilité, au désir de grossesse et aux grandes étapes de la vie féminine.
Loin des discours modernes ou des promesses rapides, son usage s’inscrit dans une logique traditionnelle, fondée sur l’observation, l’expérience et la transmission orale. Ici, il ne s’agit pas de présenter un remède, mais de comprendre pourquoi et comment la Rose de Jéricho a été intégrée, au fil du temps, aux pratiques liées à la fertilité.
Une plante singulière, à l’origine d’interprétations fertiles
La véritable Rose de Jéricho (Anastatica hierochuntica) est connue pour sa capacité à survivre dans des conditions extrêmes. Longtemps repliée sur elle-même à l’état sec, elle se déploie progressivement lorsqu’elle entre en contact avec l’eau.
Ce phénomène naturel a profondément marqué les populations vivant dans des zones arides. La plante est alors devenue, dans l’imaginaire collectif, une représentation du renouveau, de l’attente et de la continuité de la vie.
C’est cette observation répétée, bien plus que des propriétés mesurables, qui a nourri son lien avec la fertilité féminine.
Rose de Jéricho et fertilité : un usage ancien et largement répandu
Dans les traditions populaires, la Rose de Jéricho est utilisée depuis des générations dans un contexte de fertilité et de projet de grossesse.
Ces usages ne sont ni récents, ni anecdotiques : ils apparaissent dans de nombreux récits familiaux et pratiques domestiques.
Selon les traditions rapportées, la Rose de Jéricho est généralement utilisée :
- par des femmes rencontrant des cycles irréguliers,
- lors de périodes où une grossesse est espérée,
- parfois avant ou pendant les règles,
- et parfois en toute fin de grossesse, selon les usages locaux.
La forme la plus souvent évoquée est l’eau issue de la réhydratation de la plante, utilisée dans un cadre familial ou intime.
⚠️ Il est essentiel de préciser qu’aucune étude scientifique ne démontre que la Rose de Jéricho améliore la fertilité ou facilite une grossesse. Ces pratiques reposent sur des savoirs populaires et des retours d’expérience, et non sur des preuves médicales.
Vertus traditionnellement attribuées à la Rose de Jéricho (selon les croyances)
Dans le cadre de ces usages traditionnels, certaines vertus sont fréquemment associées à la Rose de Jéricho (selon les récits et transmissions familiales).
Il est notamment dit qu’elle pourrait :
- accompagner le cycle féminin, par analogie avec son propre rythme naturel,
- soutenir l’organisme dans une période de conception, dans une logique d’accompagnement global,
- favoriser un terrain perçu comme plus équilibré, sans action ciblée ni mesurable.
Ces effets supposés relèvent d’une lecture traditionnelle et empirique, comparable à celle de nombreuses plantes utilisées depuis longtemps dans le quotidien féminin, sans que cela ne constitue un traitement ni une garantie de résultat.

Une plante utilisée et consommée selon les traditions
Selon les familles et les régions, la Rose de Jéricho est traditionnellement utilisée de différentes manières.
Elle est le plus souvent consommée sous forme d’eau issue de sa préparation, parfois qualifiée d’infusion dans le langage courant, notamment dans un contexte de fertilité ou de désir de grossesse.
Cette consommation est rapportée :
- lors de périodes où une grossesse est souhaitée,
- parfois en lien avec le cycle féminin (règles ou période d’ovulation, selon les usages familiaux),
- sans cadre médical ni protocole standardisé.
En dehors de la consommation, la Fleur de Jéricho peut également être :
- conservée dans l’espace de vie comme plante traditionnelle,
- transmise au sein de la famille comme objet porteur d’histoire et de transmission, notamment entre femmes.
Ces pratiques relèvent de savoirs populaires et de traditions anciennes.
Elles ne constituent ni un traitement de l’infertilité, ni une garantie de résultat, et ne remplacent en aucun cas un suivi médical.
👉 Pour en savoir plus sur les usages et vertus traditionnellement attribués à la Rose de Jéricho, vous pouvez consulter notre article dédié aux bienfaits.
👉 Les modalités de préparation et d’utilisation sont détaillées dans notre guide mode d’emploi.
Autour de la grossesse et de l’accouchement : des pratiques rapportées
Dans certains récits transmis oralement, la Rose de Jéricho est également mentionnée comme étant utilisée en toute fin de grossesse.
Ces usages sont décrits comme :
- un accompagnement traditionnel du corps,
- un soutien transmis par les femmes plus âgées,
- une pratique issue de savoirs populaires, souvent qualifiés de « remèdes de grand-mère ».
⚠️ Ces usages ne sont pas validés scientifiquement et doivent être abordés avec discernement. Ils ne remplacent jamais un suivi médical et ne constituent pas une recommandation de santé.
Ce qu’il est important de comprendre
Les usages traditionnels de la Fleur de Jéricho :
- sont anciens et culturellement ancrés,
- reposent sur l’expérience et la transmission orale,
- ne constituent pas des preuves scientifiques,
- ne garantissent aucun effet spécifique.
Ils doivent être envisagés comme un accompagnement traditionnel, et non comme une solution médicale à la fertilité ou à la grossesse.
En résumé
La Rose de Jéricho est avant tout une plante chargée de sens, intégrée depuis longtemps aux traditions féminines liées à la fertilité.
Son usage repose sur des pratiques populaires, des croyances transmises et une observation attentive de la nature, bien plus que sur des mécanismes démontrés.
👉 Abordée avec respect et discernement, elle trouve sa place comme élément d’accompagnement traditionnel, sans se substituer à un suivi médical, et sans promesse irréaliste.
Et lorsqu’un accompagnement est nécessaire
Abordée avec respect et discernement, la Rose de Jéricho trouve sa place comme élément d’accompagnement traditionnel, sans se substituer à un suivi médical et sans promesse irréaliste.
Dans une démarche plus globale, certaines femmes choisissent d’être accompagnées à différentes étapes de leur parcours, que ce soit avant une grossesse, pendant la grossesse, ou en période post-natale.
- La consultation en naturopathie permet d’aborder l’équilibre du cycle, l’alimentation, le stress, le rythme de vie et le terrain général, en complément d’un suivi médical si nécessaire.
- La consultation en périnatalité s’adresse plus spécifiquement aux femmes enceintes ou en projet de grossesse, pour un accompagnement doux, humain et individualisé autour de cette période particulière de la vie.











